Un canevas
Étapes déplaçables, transitions traçables de l'une à l'autre, propriétés de l'élément sélectionné à droite, zoom et panoramique.
Un processus RH change parce qu'un accord est signé, parce qu'une entité est rachetée, parce qu'un seuil de validation bouge. Si chaque changement demande un développement, il n'a pas lieu. Dans HRflow, votre administrateur décrit le changement en français et l'IA en produit le brouillon ; il le corrige à la souris, le fait jouer sur un simulateur IA, et le publie quand le rapport est au vert.
La page blanche d'un éditeur de processus est ce qui décourage les administrateurs RH, bien avant la complexité du produit. HRflow la supprime : décrivez la demande comme vous l'expliqueriez à un collègue, à l'écrit ou à la voix, et regardez l'aperçu se construire à chaque mot.
Sont lus dans votre phrase : les valideurs cités dans l'ordre, jusqu'à cinq étapes, un seuil chiffré qui conditionne la dernière, un délai, une relance, une escalade, une validation tacite, des champs facultatifs ou conditionnels, une liste de choix, un retour au salarié pour complément. Ce que l'IA n'a pas trouvé, elle le comble par une valeur par défaut, et elle l'écrit : « valeur par défaut », « lu dans la description ».
Le résultat sort en brouillon, jamais en service. La publication reste un geste à part, dans l'éditeur, après relecture. C'est la différence entre une IA qui vous fait gagner une demi-journée et une IA qui met un circuit faux en production un vendredi soir.
Onze types de champ : texte court et long, nombre, montant, date, liste simple ou multiple, salarié, pièce jointe, section, texte d'information. Glisser-déposer pour poser et réordonner. Conditions d'affichage d'un champ selon la valeur d'un autre. Champs alimentés depuis l'annuaire : le salarié ne retape pas ce que le SIRH sait déjà.
La colonne centrale n'est pas un aperçu approché : c'est le rendu réel du portail, avec les champs désactivés. Un éditeur qui dessine une approximation de ce que verra le collaborateur finit toujours par mentir.
Le socle de la demande (service, identifiant, urgence) reste porté par le modèle de gestion de cas : c'est lui qui décide de la file, du délai et de l'impact. Le formulaire, lui, vous appartient entièrement.
Étapes déplaçables, transitions traçables de l'une à l'autre, propriétés de l'élément sélectionné à droite, zoom et panoramique.
« Le manager de l'employé », « le manager du manager », « le HRBP du périmètre » : résolus depuis l'organigramme, sans aucune saisie ni liste nominative à maintenir.
Étape inatteignable, étape sans sortie, condition portant sur un champ absent du formulaire, destinataire introuvable : signalés en continu. Le bouton Publier disparaît tant qu'il reste une erreur.
Jouer une instance fictive sur un salarié de test, et voir le chemin réellement emprunté et les destinataires réellement calculés. Le seul moyen honnête de vérifier un processus avant de le mettre en service.
Pas de BPMN 2.0, et c'est un choix. Huit types d'étapes couvrent les processus RH réels et restent lisibles par un RH qui n'est pas analyste métier. Un embranchement s'écrit « aller en validation RH si les jours dépassent deux », sans formalisme à apprendre.
La version du processus est figée à l'ouverture de chaque dossier. Republier une version corrigée n'interrompt aucune instance en cours et ne réécrit aucun historique : les dossiers ouverts la semaine dernière finissent leur vie sur le circuit qui leur a été appliqué.
Et publier est un droit distinct de modifier : un profil peut préparer un processus, le faire relire, sans pouvoir le mettre en service. Rien n'est jamais supprimé : une version retirée reste consultable.
Chaque déclenchement part au journal d'audit, horodaté. Un automatisme qu'on ne peut pas retracer est un automatisme qu'on finit par désactiver.
Durée moyenne par étape, étape où l'engagement se perd, taux de refus par étape, chemins réellement empruntés contre chemins prévus, dossiers qui reviennent en arrière. Les événements sont déjà horodatés et calculés en heures ouvrées : l'analyse ne demande aucune saisie supplémentaire.
Et les conclusions sont formulées comme des actions, pas comme des graphiques : « cette étape consomme la moitié du délai total ; proposer une relance automatique après douze heures ouvrées sans réponse », ou « seule une minorité de dossiers suit le chemin dessiné dans l'éditeur : le schéma ne reflète plus l'usage réel ». C'est ce qui distingue une fonctionnalité d'IA d'un tableau de bord de plus.
Un circuit ne se casse pas le jour où on le dessine : il se casse trois semaines plus tard, sur le premier cas particulier. Avant de publier, HRflow joue le processus dans un simulateur IA, avec votre annuaire, vos contrats et vos droits d'aujourd'hui : salarié éligible, période d'essai, manager absent, pièce manquante, refus, autre pays, profil non habilité, circuit bloqué. Rien n'est enregistré.
Le rapport nomme les étapes manquantes (aucun retour possible au salarié, aucune notification de décision), les impasses (un dossier arrivé là que personne ne peut débloquer), les problèmes de droits (le salarié d'un autre pays qu'aucun gestionnaire habilité ne couvre), les variantes par population, et les corrections à faire. Il va jusqu'à écrire « ne pas publier avant correction ».
Une démonstration d'une heure, construite sur vos services les plus demandés et sur un de vos circuits de validation. Vous voyez le produit répondre à votre organisation, pas à une organisation fictive.
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