Refus par défaut
L'absence de règle n'est jamais une permission, et un refus explicite l'emporte toujours sur une autorisation. Les rôles se cumulent sans se contaminer.
Un groupe présent dans trois pays n'a pas trois traductions du même règlement : il a trois règlements. HRflow distingue ce que la plupart des portails RH confondent : la langue de l'interface, et les contenus qui s'appliquent réellement au collaborateur.
Un collaborateur français qui met son portail en anglais continue de voir les règles françaises. C'est le comportement juste, et le portail le lui dit, sous le sélecteur lui-même. La langue d'interface est une préférence d'affichage ; les contenus suivent le pays de rattachement.
Chaque contenu porte une version par pays, et un article commun peut être adapté, pas seulement traduit : le bulletin français, la payslip britannique et la busta paga italienne ne parlent ni des mêmes échéances ni des mêmes documents de fin d'année. Certains contenus n'existent d'ailleurs que dans un pays : les élections CSE en France, le Statutory Sick Pay au Royaume-Uni, le TFR en Italie.
Côté administrateur : un onglet par pays, l'état de chaque version en pastille (rédigé ou à écrire), une case « publié dans ce pays » indépendante des autres, et un bouton pour reprendre une autre version comme point de départ. Une barre de pays rappelle en permanence dans quel pays on écrit : c'est l'erreur la plus facile à commettre, et elle est silencieuse.
Le catalogue de services suit la même mécanique : libellés par pays, et ouverture ou fermeture d'un service pays par pays. Un service fermé disparaît du catalogue et du formulaire de dépôt : il ne serait routé nulle part.
L'absence de règle n'est jamais une permission, et un refus explicite l'emporte toujours sur une autorisation. Les rôles se cumulent sans se contaminer.
Soi-même, ses rattachés directs, une entité, une business unit, un site, un pays, le groupe. Un conseiller RH international couvre deux pays ; un manager voit ses rattachés directs en lecture seule.
Et une liste blanche par dossier pour les signalements sensibles : dès qu'un dossier en porte une, seules les personnes listées y entrent. L'accès doit être explicitement accordé, jamais hérité d'un rôle large.
Un écran de contrôle d'accès donne, pour une personne et un dossier, la politique qui a tranché et pourquoi. C'est ce qu'un DPO demande, et ce qu'une série de conditions dispersées dans le code ne sait pas produire.
Deux finesses qui font la différence en exploitation : consulter et télécharger sont deux droits distincts : un manager peut ouvrir la pièce jointe d'un collaborateur sans pouvoir l'enregistrer, et chaque action sensible part au journal d'audit, horodatée.
Minimisation, durées de conservation, traçabilité des accès et séparation stricte des périmètres ne sont pas des options de configuration : ce sont les fondations du produit. Un SIRH où l'on peut « ouvrir un droit rapidement » est un SIRH dont on ne sait plus, six mois plus tard, qui voit quoi.
S'y ajoutent deux obligations que nous traitons au cadrage : l'AI Act, qui classe le recrutement parmi les usages à haut risque, et l'information du CSE, requise dès qu'un outil touche aux conditions de travail. Notre offre gouvernance et conformité couvre les deux.
C'est la question qui tue la plupart des projets d'IA RH en comité de sécurité : qu'est-ce que l'assistant a le droit de lire ? Dans HRflow, la réponse est structurelle. L'agent ne constitue son contexte qu'à partir de ce que l'utilisateur pouvait déjà voir : les droits sont résolus avant la lecture, jamais en filtrant la réponse après coup. Un dossier hors périmètre, un article non publié, une note interne, un champ au-dessus du plafond de confidentialité n'entrent jamais dans le contexte : ils ne sont donc pas « oubliés » par l'IA, ils ne lui ont jamais été donnés.
L'IA ne décide d'aucun droit et n'écrit rien seule. Elle prépare : un formulaire rempli, un brouillon de réponse, un processus en brouillon. Le moteur d'autorisation tranche, à chaque action, jamais depuis un cache. Et chaque écriture reste un geste humain, tracé au journal d'audit avec son auteur.
Enfin, la question que vos DSI posent en premier : où vont les données ? Les capacités courantes de l'IA se calculent dans le navigateur de l'utilisateur, sans appel sortant. Celles qui demandent un modèle de langage passent par notre serveur hébergé en France, qui appelle par défaut Mistral AI, IA française dont les traitements restent dans l'Union européenne. Jamais de clé dans le navigateur, un quota par client, et un sous-traitant déclaré dans le contrat de traitement des données. Voir le module Assistant IA.
Un import réservé à l'administrateur, à partir d'un classeur Excel ou d'un CSV : annuaire des salariés, base de connaissance, procédures RH, catalogue de services. Un modèle téléchargeable porte la nomenclature attendue.
Le fichier est validé ligne à ligne. L'écran annonce les créations, les mises à jour et les refus, et dit pour chaque ligne refusée pourquoi, avec son numéro dans le tableur.
Une clé connue met à jour, une clé nouvelle crée. Un import raté ne détruit pas l'existant, et la suppression reste une action unitaire, décidée.
En-têtes reconnues sans casse ni accents, ordre des colonnes libre, dates aux formats courants, listes de choix résolues par libellé dans n'importe quelle langue du portail.
Deux lignes de même identifiant et de pays différents produisent deux versions du même contenu : pas deux contenus, pas un doublon.
Une démonstration d'une heure, construite sur vos services les plus demandés et sur un de vos circuits de validation. Vous voyez le produit répondre à votre organisation, pas à une organisation fictive.
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